Archives par étiquette : Montreuil

Salon du livre de Montreuil, agenda 2016 !

Le salon du livre de Montreuil arrive à grands pas…
Et cette année, je serai en dédicace… sur les stands des Editions du Pourquoi Pas ?
pour le livre « Libres d’être » (avec Thomas Scotto).
Le samedi 3 décembre, de 14 h à 15 h 30.
Et le lundi 5 décembre de 14 h  à 15 h 30.

Et sur le stand des Editions du Muscadier
pour le livre « Les mains dans la terre ».
Le samedi 3 décembre de 16 h 30 à 18 heures.

Je serai également sur le stand de la Charte des auteurs jeunesse (pour tenir la permanence) le samedi de 12 h à 14 heures.

Si vous êtes dans le coin, passez me voir !

montreuil

Salon du livre jeunesse de Montreuil… les dates !

Bientôt le salon du livre jeunesse de Montreuil, qui se tiendra bien du 2 au 7 décembre prochain.
Alors… pour ceux et celles qui auraient envie de venir me rencontrer, discuter un peu, voir mes livres, etc.
Je serai…
En lecture  tout public le vendredi  4 décembre à 10 h 45,
avec L’atelier du trio  (Gilles Abier, Thomas Scotto et moi-même), autour de la collection « D’une seule voix », Actes sud Junior. Sur la scène Graphique.

Puis en signature…• Vendredi 4 décembre, entre 16 et 18 heures sur le stand des éditions Actes Sud junior.
• Lundi 7 décembre entre 9 h 30 et 11 heures sur le stand des éditions Nathan.

Vous pourrez également venir me voir sur le stand de la Charte des auteurs et illustrateurs pour la jeunesse, où j’assurerai des permanences :
• le samedi 5 décembre entre 12 et 14 heures…

Je serai donc sur le salon : le vendredi toute la journée, le samedi, et le lundi. Si vous voulez me voir à d’autres heures que celles données ci-dessus, envoyez-moi un mail !

Salon du livre jeunesse de Montreuil
Du 2 au 7 décembre 2015.

128, rue de Paris – 93100 Montreuil

Retour du salon de Montreuil, décembre 2014

Un texte que j’ai écrit pour un forum de discussion sur internet, à propos du salon du livre de Montreuil, et que j’ai finalement envie de partager sur ce blog.montreuilMontreuil ? J’y vais tous les ans. Mais je ne regarde pas beaucoup les livres. Il y en a trop. Ça me file le bourdon. Trop de gens qui écrivent bien, qui dessinent bien, trop bien… et moi là-dedans ? L’envie de plier boutique, reprendre mes bagages, aller voir ailleurs si je pourrais y être.

Alors, Montreuil, j’y vais surtout pour les humains. Ceux qui bougent derrière les livres. Ceux qui s’interpellent, se retrouvent, se parlent parfois pour la première fois. J’y vais pour ceux et celles que j’aime et dont j’aime le travail. Pour le plaisir d’un sourire esquissé, vite, vite, entre deux allées surchauffées. Savoir qu’ils et elles existent, travaillent, hésitent, doutent, publient ou ne publient pas, sont dans le creux ou le haut de la vague. Savoir qu’ils et elles sont là, comme moi, à trouver qu’il fait toujours trop chaud en haut et trop froid en bas. Qu’il manque tel éditeur, ou que tel autre prend trop de place, qu’il y a trop la queue chez l’un et pas assez chez l’autre. Et toujours ce manque de place pour se poser dans un coin, autrement que par terre, pour se parler tranquille.

Montreuil, pour moi, c’est le plaisir de revoir ceux et celles qui m’ont invitée sur un salon, ceux et celles qui rêvent de le faire, ces projets qui s’ourlent en douce, en quelques mots.

Les rencontres furtives avec ces lecteurs et lectrices dont on aime l’étincelle de bonheur dans les yeux. Ceux qui vous disent l’émotion, la force de votre travail…

Ce sont aussi ces réunions étranges avec les éditeurs, où l’on a l’impression de travailler sérieusement au beau milieu d’un champ de foire. Ou ces intervalles gourmands, apéro impromptu d’un bon vin partagé autour d’une brioche salée sur le stand de La Charte.
Mettre enfin des visages sur des noms.

Et quand c’est fini, j’en reviens un peu triste, parce que j’ai encore loupé Marion Brunet cette année, que je n’ai pas fait la bise à Arno Célérier, que Lucette Savier, des éditions Albin Michel, m’a sans doute aperçue mais que je n’ai pas réussi à la voir sur son stand.

Les jours qui suivent Montreuil, je me sens abasourdie, fatiguée, enrhumée.
Avec, au fond, l’envie démesurée de me remettre au travail très vite, de retrouver le roman en cours d’écriture que j’ai délaissé le temps du salon, dans une espèce d’énergie décuplée, fragile et forte à la fois.
Voilà, Montreuil, pour moi, c’est tout ça, et pleins d’autres choses encore…

(et la photo, signée G.A. est un petit clin d’oeil à mes voisins de signature, sur le stand des éditions Actes Sud, pour la collection d’Une seule voix).