« Il se peut qu’on s’évade » (photoroman)

« Il se peut qu’on s’évade en passant par les toits… » (Jean Genet, in « Le condamné à mort »).

J’ai gardé la première partie de cette phrase (tirée d’un magnifique poème de Genet), et elle me servira de titre pour le roman que j’ai écrit pour les éditions Thierry Magnier, dans la collection « Photoroman ».
Ce sera donc : « Il se peut qu’on s’évade ».

Ceci pour dire que le texte est fini, après bien des interrogations, des doutes, et même un faux-départ!
Mais voilà, il est déjà passé entre les mains de Jeanne Benameur et de Francis Jolly, directeurs de collection, et de Thierry Magnier (un des rares éditeurs qui lit encore tous les manuscrits qu’il publie !), et quelques autres lecteurs en « avant-première ».
Je crois qu’on l’aime bien, ce texte.  En attendant l’avis des lecteurs et lectrices (la publication est prévue pour octobre prochain, je crois), et l’avis du photographe qui a pris les photos… !

J’ai eu, en tous cas, beaucoup de plaisir à l’écrire.
C’était pour moi une aventure vraiment passionnante, qui m’a parfois donné le vertige ! Mais c’est un vrai cadeau pour moi, d’avoir pu écrire un texte dans cette collection.

Et puisque je parle de Jeanne Benameur, je ne peux que vous conseiller de lire « Les insurrections singulières » (Actes Sud). C’est un magnifique roman.