Archives par étiquette : Thomas Scotto

50 minutes avec toi en lecture… à Lectoure (Gers)

Samedi 2 juillet 2016, à 14 h 30, dans le cadre du deuxième festival « Lectoure à voix haute », à Lectoure, dans le Gers…
Thomas Scotto lira mon monologue  « 50 minutes avec toi ».
Et j’aurai le plaisir d’être dans la salle, pour l’écouter.
Pour redécouvrir, à travers le chemin de sa voix, de sa présence et de son interprétation, mes mots à moi qu’il porte si bien, avec tant de force et de ferveur.
roussillon
Thomas Scotto dont on pourra, le lendemain dimanche 3 juillet, écouter des lectures de son superbe « Kodhja » (ce sera à 15 heures).

Pour plus d’informations…
Télécharger le programme du festival
« 50 minutes avec toi » (Actes Sud, collection « D’une seule voix »)

Une expo de L’atelier du trio à Saint-Malo

On a tous travaillé beaucoup…
Mais l’expo de L’atelier du trio est bientôt prête !
Inauguration le mercredi 2 mars à 17 heures… à la médiathèque La Grande Passerelle de Saint-Malo.

Pour en savoir plus, tout est sur le blog de L’atelier du trio

Salon du livre de Gradignan, 10 et 11 octobre 2015

Le mois d’octobre marque pour moi le retour des salons et des interventions…
Je serai donc à « Lire en poche », salon du livre de Gradignan (près de Bordeaux, en Gironde), les 10 et 11 octobre prochain.
Le vendredi, j’interviendrai auprès d’enfants, collégiens et lycéens, en compagnie de Gilles Abier et de Thomas Scotto, pour des lectures croisées.
Je serai sur le salon pour signer mes romans les samedi et dimanche.
Et le dimanche (de 16 h 30 à 17 h 30), je participerai également avec Thomas et Gilles à une table ronde intitulée « Les frontières de l’adolescence »
 « A partir de quand devient-on un adulte, si on le devient réellement un jour ? Trois auteurs jeunesse habitués à parler sentiments aborderont la question tout en finesse et légèreté… »
Et dont la médiation sera assurée par Fred Ricou.
Plus d’informations sur le site de Lire en Poche

Et un petit bonus de L’atelier du trio, pour le sourire…
triojpeweb copieA la manière de Brel, Ferré, Brassens… Avec Thomas Scotto et Gilles Abier… 🙂

A ne pas manquer, également…
La lecture dessinée de « En groupe » de Gilles Abier (nouvelle tirée du recueil « Accrocs »),
par la Compagnie Les volets rouges.
Lecture : Sébastien Sampietro.
Dessin : Alfred.
Le Mercredi 7 octobre, à 18h30
A la Librairie Comptines, 5 rue Duffour Dubergier, Bordeaux
A partir de 12 ans / Durée 45 minutes / Gratuit sur réservation.

L’atelier du trio est créé !

Nous faisions déjà des lectures croisées, Thomas Scotto, Gilles Abier et moi-mêmes…
Et nous avons eu envie d’aller plus loin dans cette démarche.
Avec la création de L’atelier du trio, voilà qui est fait !
C’est pour moi une grande joie de l’annoncer.

trioweb

J’ai rencontré Cathy Ytak au bord d’une carte postale.
Elle avait déjà eu 1000 vies de curiosités.
On s’est dit qu’écrire ensemble en ajouterait une nouvelle.
[Thomas]

J’ai rencontré Gilles Abier un jour de grand vent.
Il avait ce rire franc à déployer les hamacs.
On a pensé que se livrer ensemble
serait, pour nous, une sacrée aventure.

[Cathy]

J’ai d’abord rencontré Thomas Scotto dans le sourire
de ceux qui l’avaient croisé avant moi.
Quand on s’est vus, on a compris que lire ensemble
porterait nos voix plus loin.

[Gilles]

 L’atelier du trio
une proposition de trois auteurs
des lectures publiques
(milieux scolaires, médiathèques, librairies)
une exposition (en préparation)
« 3 auteurs, 3 univers »

Pour en savoir plus :  http://atelier-du-trio.net
Et sur Thomas Scotto, et Gilles Abier

« Juste une étincelle », ou le héros énervant

« Juste une étincelle », nouveau roman jeunesse de Thomas Scotto

justeetincelleQui n’a pas éprouvé un jour, dans sa vie, l’impression qu’il ne s’y passe rien, vraiment rien d’intéressant, quand tant d’autres plient, s’exaltent, aiment et souffrent ?
Au début de « Juste une étincelle », on ne peut donc que s’attacher à ce juvénile Titouan, avouant sa grande maladie de « banalité aiguë » à son amie Octavie.
Pourtant sa vie est comme celle des autres, pleine de ces petits riens qui la font tout entière. Une jolie vie qu’évidemment il ne voit pas comme telle. C’est cet aveuglement du héros qui fait basculer le récit, le rendant singulier.
On se surprend peu à peu à penser que ce garçon exagère, on aurait même envie parfois de le secouer et lui dire : « Merde, Titouan, ouvre les yeux ! » (ce que fait d’ailleurs très bien Octavie).
Parce que l’escapade nocturne avec Fabien, ce n’est pas rien, c’est même drôle, émoustillant, joli, échevelé jusque dans cette course-poursuite dont la chute m’a fait éclater de rire. Mais oui, Titouan devient un pré-ado tête à claques.
Et on pressent alors qu’une étincelle suffirait pour qu’il se mette à déconner à plein tube.
Et c’est dérangeant, un pré-ado qui déconne à plein tube. On est loin du petit personnage lisse de littérature jeunesse où l’enfant peut s’identifier à un héros qui lui offre en miroir sa générosité, son beau regard émerveillé, forcément curieux et innocent.
C’est sans doute dérangeant, pour un jeune lecteur, de se confronter à cette image-là, si peu ordinaire. Dérangeant et énervant parce que Titouan n’a rien d’un monstre, bien au contraire. Il ne voit pas encore que la vie peut être belle, aimable dans le sens qu’on peut l’aimer, c’est tout.
Mais il le verra un jour, peut-être, sûrement. Il y a tant de gens autour de lui qui sont là pour lui. Octavie est là. Et c’est un hasard, bien sûr, si dans son prénom on retrouve le mot vie. Elle, elle sait. Du pique-prune jusqu’à leur arbre, elle sait. Elle sait le trésor qu’elle a dans ses mains, sa vie, quand Titouan ne le sait pas encore.
Et c’est à mon avis une des grandes forces de ce roman. En campant ce jeune héros qui passe à côté de tout, Thomas Scotto bouscule le lecteur dans ses certitudes.
Est-ce qu’on a le droit de le trouver énervant, ce Titouan ? Bien sûr, qu’on en a le droit. Ce n’est juste pas très confortable… Et quoi ? Est-ce que c’est le but premier de la littérature, que de proposer du confortable ?
Et si, avec « Juste une étincelle » les jeunes lecteurs découvraient que la littérature, c’est aussi se confronter à l’autre dans ce qu’il a de mystérieux, d’énervant parfois ?
Et si la beauté de l’écriture de Thomas Scotto, inventive, sensible, drôle souvent, s’était mise au service d’un roman qui, à petites touches fines, invite à voir la vie autrement ?
Le temps peut-être pour Titouan de comprendre, tout comme le lecteur, que c’est lui, au final, le maître du jeu. Que personne ne pourra décider de l’étincelle à sa place : celle qui met le feu aux poudres, ou celle qui allume les bougies de la fête.

« Juste une étincelle » de Thomas Scotto
Editions Nathan, collection « mes années collège »

Un p’tit tour par Figeac et la librairie Champollion, 25 février 2015

Avant la reprise des rencontres et tournées au mois de mars et avril (avec « la bataille des livres » en Suisse, puis le salon du livre d’Albi, puis Villeurbanne, puis Limoges, puis Objat…), je pars faire quelques rencontres en milieux scolaires à Figeac, dans le Lot, à l’invitation de l’association Lire à Figeac. Avec une signature à la librairie Champollion, avec Thomas Scotto.

figeac